Imaginez la scène du Splendid transformée tour à tour en grandes salles de château où se décide le sort de la royauté, en plaines et prairies où chevauchent de fougueux coursiers, voire en champ de bataille.
Les auteurs ont voulu un texte qui joue sur le seul registre de l’anachronisme et de l’absurde. Les jeux de mots succèdent aux calembours, même s’il est plus question de vitesse que de rythme. Ce sont allusions à des situations politiques, clins d’œil à l’actualité, connivences avec les spectateurs complices qui se fendent la pêche du début à la fin tant chaque comédien a le talent qu’exigerait leur propre spectacle en one-man-show.