Compagnie Sebastien Azzopardi

Articles de presse : LE BARBIER DE SEVILLE

La folle et célèbre comédie de Beaumarchais,
mélêe de musiques, de chansons,
d'intrigues et d'amour !!!

Mise en scène :
Sébastien AZZOPARDI



EXTRAITS DE PRESSE :

Articles de presse : LE BARBIER DE SEVILLE
« Une soirée des plus réjouissantes » LE PARISIEN
« Un spectacle très enlevé, à la gaieté contagieuse. » JDD
« Une comédie irrésistiblement drôle » PARIS PANAME
« On est sous le charme » FIGAROSCOPE
« Folle sarabande » MARIE-CLAIRE
« Mise en scène pleine de trouvailles comiques » THEATRAL
« Une comédie légère, entre Molière et Feydeau » PARISCOPE
« Beaumarchais aurait été ravi ! » SORTIZ 04
« Une savoureuse liberté d'interprétation » SORTIZ 05
« Vous passerez un bon moment » AMUSENET

FRANCE 2 - JOURNAL DE LA NUIT
Des personnages colorés… De la musique, des intrigues, des déguisements, de l’intrigue, de l’amour, du rythme… servi par une troupe de comédiens qui s’amusent autant que le public. » 06/03/05

LE JOURNAL DU DIMANCHE
* * Le barbier de Séville : Avec Figaro, le dramaturge Beaumarchais a créé le premier valet plus intelligent et plus spirituel que son maître. Pour Sébastien Azzopardi qui met en scène la pièce, son auteur a fait plus : rompant avec la comédie classique, il annonce le vaudeville du siècle suivant. Il insuffle en conséquence un vent de folie dans l’interprétation de la pièce et en fait un spectacle très enlevé, à la gaité contagieuse. Une mention spéciale à Frédéric Imberty pour sa composition de barbon, roi des précautions inutiles pour préserver sa Rosine de l’entreprenant comte Almaviva. Jean-Luc BERTET 03/04/05

LE PARISIEN
Un « Barbier »… de qualité ! Privilégiant l’intrigue, soulignant les impertinences et les bouffonneries de la pièce, Sébastien Azzopardi a tiré « Le barbier de Séville » sur la farce moliéresque. Et il a eu raison puisque, sans trahir Beaumarchais, il a gagné un jeune public peu acquis au théâtre mais toujours sensible au comique de situation. C’est un plaisir d’entendre, chaque soir, la salle crouler sous les rires de ces adolescents tout étonnés de constater qu’un auteur inscrit à leur programme scolaire pouvait être drôle et exprimer, dans une langue subtile et élégante, des idées de liberté et de fronde. Si l’on ajoute que les personnages sont bien typés et les comédiens bien dirigés, il est clair que l’on passe en leur compagnie une soirée des plus réjouissantes. André Lafargue. 16/03/05

MARIE-CLAIRE
Cette folle sarabande de Beaumarchais est mise en scène par Sébastien azzopardi depuis janvier. Entre la comédie classique et le vaudeville, cette pièce d’amour, de travestissement et de quiproquos est l’une des plus drôles du répertoire français. Avec Elisa Sergent, en alternance avec Coralie Coscas, Emmanuel Vottero, Xavier Berlioz, entre autres, sur une musique de Jack Arel, ce spectacle est monté dans un esprit de liberté et de jeunesse. Avril 2005

LE FIGAROSCOPE
Sacré Beaumarchais ! Le Comte Almaviva a repéré une jeune personne ravissante qu’un vieux barbon dissimule aux regards. Et, bien entendu, il en est tombé amoureux. Il a du goût, le Comte. D’autant qu’elle est futée, la mignonne. Aidée de son vieux complices Figaro, il sauvera la jeune fille des griffes de son mentor. La suite au prochain épisode.
CRITIQUE * *: Dans la trilogie, après Le Barbier, on le sait, en effet, et avant La Mère Coupable, il y a Le Mariage de Figaro, le chef-d’œuvre des chefs-d’œuvre. Le Barbier de Séville est une mise en bouche que monte parfaitement Sébastien Azzopardi, visitant bien la pièce, en fouillant tous les possibles. Si Elisa Sergent est particulièrement délicieuse, toute la troupe est à l’unisson. Il y avait , le soir où j’y étais, toute une grosse classe d’adolescents d’une quinzaine d’années, ils étaient sous le charme. Et moi presque autant qu’eux. Jean-Luc JEENER 07/04/04 et février 2005

METRO
• La jeune troupe derrière le comédien et metteur en scène Sébastien Azzopardi adapte et interprète la pièce la plus gaie de Beaumarchais, sorte de chaînon manquant entre la comédie classique et le vaudeville à la Feydeau. Un spectacle émaillé de musique, déguisements, intrigues et quiproquos. Un peu dans l’esprit de la commedia dell’arte aussi.
P A R I S * M A R D I 3 M A I 2 0 0 5 * N °7 2 6 w w w . m e t r o f r a n c e . c o m

TATOUVU.MAG
Tout sauf rasoir ! De ce texte célèbre, divertissant et novateur, Sébastien Azzopardi a concocté une version, légère et musicale. Avec ou sans rendez-vous, « Le Barbier » vous attend au Lucernaire !
Sur Beaumarchais, on a tout dit : musicien, financier et affairiste, marchand d’armes, écrivain, éditeur, ce touche-à-tout de génie a écrit deux pièces remarquables qui marqueront durablement le théâtre et la musique. Avec Le Barbier, comme avec Le Mariage, entre les intrigues, les quiproquos et les déguisements, l’auteur aux propos si politiques, a laissé matière à se divertir allègrement. Lorsque Figaro prend les traits de Xavier Berlioz, on veut bien être de tous les complots, tant il mène le bal avec agilité. Chargé par son maître _ interprété par Emmanuel Vottero, brun comme un sévillan_ , de lui faire rencontrer Rosine (en alternance Elisa Sergent et Coralie Coscas), il se heurte à la jalousie possessive de Bartholo, campé par Frédéric Imberty. Bazile, auquel Yan Mercoeur donne avec humour des allures démoniaques, lui apporte son soutien avant de se laisser acheter par le comte. Gaétan Aubry et Boris Mezzo (en alternance) complètent la distribution dans deux rôles annexes mais comiques.
Cette pièce, ayant inspirée Mozart prend ici des accents musicaux très « années 80 » faisant de ce Barbier un moment idéal pour une première découverte. Philippe Escalier. 15/03/05

PARIS PANAME
Le vieux docteur Bartholo, éperdument amoureux de la jeune Rosine, s’est mis en tête de l’épouser. Un jésuite plutôt suspect, Basile, sert les intérêts du vieil homme et le mariage semble proche… Mais Rosine, loin de succomber à ses charmes, s’est éprise du beau lindor (qui n’est autre que le comte Almaviva lui - même ! ). Celui-ci, épris également de la jeune femme entreprend alors, avec la complicité de son fidèle valet Figaro, de l’enlever à son tuteur. Déguisements, intrigues, complots, calomnies, quiproquos, tout sera mis en œuvre pour lier les deux jeunes amants… Une comédie irrésistiblement drôle où le jeu des comédiens et la mise en scène de Sébastien Azzopardi ont « quelque chose de beau de scintillant » auquel vous ne manquerez pas de rire ! 31/12/03

PARISCOPE
Le Barbier de Séville - Toujours joyeux.
Il y a plusieurs manières d’aborder les classiques. Sébastien Azzopardi a choisi la première. C’est-à-dire suivre l’intrigue et le texte. La pièce de Beaumarchais redevient une comédie légère, entre Molière et Feydeau. Azzopardi a pris le parti d’une farce pleine de couleurs et de nuance. Elisa Sergent (Rosine), Xavier Berlioz (Figaro), Emmanuel Vottero (Amaviva), Frédéric Imberty (Bartholo), Gilles-Vincent Kapps (Basile), Gäétan Aubry (L’éveillé et le Notaire), interprètent avec justesse leur partition, n’hésitant pas à souligner un effet, à prendre leur aise, mais sans jamais en faire trop. C’est un exercice difficile que de ne pas céder à la facilité. Allez, nous osons le faire : voilà un Barbier pas rasant, nous aggravons notre cas : voici un Figaro si amusant. Marie-Céline Nivière janvier 2004

MEGACOMIK.COM
« Le décor ingénieux est plaisant, les comédiens rôdés se donnent à fond dans les rôles mythiques d’une pièce qui avec des fausses allures de vaudeville éculé est en fait une œuvre polémique, un brûlot. Beaumarchais y raille une société où le pouvoir est courtisé par tous à tous les niveaux, où les aventuriers vifs et agiles doivent être surdimensionnés pour faire entendre une quelconque contestation, risquant alors la prison ou pire. Figaro en est le plus séduisant exemple. Ici il aide son ci-devant patron, le Comte Almaviva à enlever à un vieux prétendu-futur-mari la jeune personne qui lui trotte dans la cervelle depuis des mois. Un tandem ex-valet ex-maître bondissant, une divine pupille d’un gras docteur, des clins d’œil au polar, à la comédie musicale avec airs chantés d’une modernité désopilante, mimiques et jeux de scènes appuyés, c’est une rigolade limite pantalonnade. Figaro est un brave gars débrouillard, le Comte séducteur impeccable a ce qu’il faut d’ingéniosité, l’entremetteur Bazile est archi-patibulaire, L’éveillé est un hurluberlu désopilant, l’encombrant barbon Bartholo éructe façon De Funès, Rosine est piquante et chante à ravir . La version du Barbier qui nous est proposée au Lucernaire ne se prend pas au sérieux, ça cavale, ça filoche, et c’est déjà la fin. On en rit encore. » Marie Ordinis 31/01/05

THEATRAL
Le Barbier dans une mise en scène explosive !
Un vieux barbon amoureux de sa pupille, qu’il séquestre afin de l’épouser, est contrarié dans ses desseins par le Comte Almaviva, grand d’Espagne, aidé par son ancien valet, Figaro, désormais le barbier de Séville. La pièce de Beaumarchais est à l’affiche des Cinq diamants dans une mise en scène bourrée de trouvailles comiques.
Après avoir joué Molière, Marivaux, Feydeau et bien d’autres, Sébastien Azzopardi écrit sa propre pièce, « Les Classiques Contre-Attaquent » qu’il interprète depuis deux ans avec un ami comédien pour transmettre sa jubilation devant Rabelais, La Fontaine et Voltaire. Aujourd’hui, deux pièces où son nom figure sont à l’affiche à Paris : l’excellente comédie « Devinez Qui » au Palais Royal (cf Théâtral n°2) dont il a fait l’adaptation d’après Agatha Christie et Le Barbier de Séville dont il assure la mise en scène.
L’intrigue du «Barbier de Séville », rappelons-le, développe le canevas classique du vieux barbon ( Bartholo) amoureux de sa pupille (Rosine) qu’il séquestre afin de l’épouser et qui est contrarié dans ses desseins par un jeune homme, un certain Comte Almaviva, grand d’Espagne qui sera secondé par son ancien valet, Figaro, désormais barbier à Séville.
Sébastien Azzopardi se concentre sur les ressorts comiques de la pièce. En effet, même le personnage le plus austère ( le vieux barbon) est traité avec une légèreté qui le rend sympa-thique : Frédéric Imberty compose un vieux médecin amoureux qui régale le public de ses mimiques d’homme viscéralement méfiant. Il serre Rosine ( Elisa Sergent, une ingénue pleine de fraîcheur) contre lui, comme Harpagon son or.
Autour de cette austère maison va souffler un vent d’amour et voilà les premiers émois qui surprennent la jeune Rosine. Le duo Figaro-Almaviva complices comme larrons en foire est explosif notamment grâce à la prestation tout en couleurs de Xavier Berlioz (Figaro) tour à tour jovial, déluré et rusé. Il déploie des trésors d’énergie pour unir les deux enamourés. Tout le rocambolesque de la pièce ( déguisements, supercheries, intrigues…) est très bien rendu grâce à un rythme enlevé et à la mise en scène pleine de trouvailles comiques. Il y a quelques moments de pur délire parfois très réussis (cf les scènes avec Gilles-Vincent Kapps qui fait de Basile une sorte de psychopathe) mais parfois maladroits. A force de tirer vers le comique, la pièce perd de sa charge contre l’ancien régime et donc de sa dimension politique. Figaro est ici plus traité comme un intrigant de génie que comme un porteur d’un idéal de liberté. Néanmoins, le charme agit et ce spectacle met bien en valeur tout le génie comique de Beaumarchais, parfois considéré comme le précurseur des vaudevillistes du 19e siècle, notamment Feydeau. Pierre Joaquim Théâtral mars 2004

SORTIZ.COM
Le Barbier de Séville est le premier volet d’une trilogie, composée du Mariage de Figaro (1783) et de La Mère coupable (1792) par laquelle Beaumarchais entend ramener au théâtre l’ancienne et franche gaieté, en l’alliant avec le ton léger de notre plaisanterie actuelle. D’ailleurs, l’auteur la met au service de grandes comédies satiriques. Cette pièce offre une savoureuse liberté d'interprétation.
Cette pièce est une charge contre la société Française de l’époque. Le monde des lettres et son goût pour la cabale font les frais des traits d’esprit de Beaumarchais. Mais la principale révolution vient des rapports entre le valet et le comte. Même si la pièce commence instinctivement par une vision de la hiérarchie sociale, une distance de bon aloi puisque Figaro vouvoie son maître et l’appelle monseigneur tandis que celui-ci le tutoie, le traitant comme un roublard et un bouffon. Figaro jure devant son maître et les exigences morales varient en fonction du rang social. Maître et valet sont liés par une complicité inédite, le comte se laisse gruger par les facéties et la frontière entre comique et gravité devient très mince. Si la mise en scène utilise des images théâtrales traditionnelles, elle utilise cependant une épaisseur psychologique qu’elle donne aux personnages. Leur comportement face à l'amour, la possessivité, la convoitise, la critique, la conquête ou le pouvoir ne nous renvoient-ils pas à nos propres vies ! Voilà un spectacle joué avec un bel enthousiasme par une troupe heureuse d’être sur scène. Christian LEBESNERAIS 10/12/03

L’@MUSENET
Le Barbier de Séville. Beaumarchais. Mise en Scène Sébastien Azzopardi.
Ce dernier a mis en scène les Dix Petits Nègres, l’année passée. Son attirance pour les comédies policières transparaît dans cette version du Barbier, comédie faite de déguisements, de quiproquos, de rebondissements. La pièce est montée de façon alerte, avec des grimaces, des onomatopées, qui font rire les jeunes. La sérénade et le chant - nous sommes à Séville - sont présents, cela permet de s’échapper du texte, d’introduire de la liberté dans le jeu des comédiens. Vous passerez un bon moment. Février 2005

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