Compagnie SEBASTIEN AZZOPARDI
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NEW STATESMAN : Le Tour du monde en 80 jours



NEW STATESMAN : Le Tour du monde en 80 jours
Vaut le détour

A journey around Paris's theatrical fringe.

Ah, Paris! The city where the size of your dog is inversely proportionate to the size of your purse. Le Marais, (or "swamp") where I dipped in my sample jar to check out the state of fringe theatre, is very much a district of the small dog. And yet, its medieval streets have a strong tradition of outsider status -- and were hence overlooked by the zealous boulevard builders -- first as a Jewish ghetto, and now as a thriving gay community. And maybe this edginess explains the dozen or so of small, well-supported theatres operating in a relatively confined area.

NEW STATESMAN : Le Tour du monde en 80 jours
Finally, what a pleasure to alight at the Café de la Gare, where Sébastien Azzopardi directs his own play, co-written with Sacha Danino, Le Tour du Monde en 80 Jours. Inspired by the Jules Verne novel, the show is described as a "road movie" in the brochure, which captures the mischievousness of this cartoonish, pacey, seamless performance. A delightfully silly script is spiked with contemporary references, and some pitiless parodies, particularly of les anglais. I should have been offended, but I was laughing too hard. Even our own dear queen makes an appearance, her arm on permanent swivel-mode.

Such is their sure-footed timing and rhythm that the performers move like well-tempered parts to a single mechanism. Not a second is wasted: the ingeniously simple set contains a small stage-within-a-stage, which means the actors can swoosh the curtains across, like Superman in a phone booth, and change the furniture, or a costume, whilst another scene is being played out in front. Even those with very limited French would surely enjoy the expressivity and contagious high spirits of this show. Worth a detour. (*)

by Gina Allum - 15 April 2010 - Website : NewStatesman

(*en français) Et enfin, quel plaisir d’arriver au Café de la Gare, où Sébastien Azzopardi met en scène sa propre pièce, Le Tour du monde en 80 jours, co-écrite avec Sacha Danino. Tiré de l’œuvre de Jules Verne, le spectacle est présenté dans le programme comme un « road-movie », complètement espiègle avec un côté bande dessiné et un rythme qui ne faiblit jamais tout au long de la représentation. Un texte savoureusement fou truffé de références à l’actualité, et des parodies qui n’épargnent personne, notamment les Anglais. En tant qu’anglaise (ndr), cela aurait dû me vexer, mais j’ai bien trop ri. Même notre très chère Reine est là, agitant la main de son si célèbre mouvement, pendant toute une scène.
Les comédiens jouent tous à l’unisson avec une facilité et un rythme très bien rôdé. Pas une seconde n’est perdue: le décor, astucieusement composé d’une petite scène à l’intérieur de la scène, permet aux acteurs, tandis que le spectacle continue en avant du plateau, de fermer le rideau et de changer de décor ou de costume à la vitesse de Superman ! Même les anglophones ne parlant pas bien français devraient se régaler. Le spectacle est facile à comprendre et l’humour complètement contagieux. Ça vaut le détour.

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