Compagnie SEBASTIEN AZZOPARDI
Newsletter Spectacles


10 live 2007 3D 3T abrams acteur actrice adaptation affiche agent allen amuse ardisson arel arkadia around the world in 80 days article artistik rezo assous asterix au-theatre aumont auteur avatar avignon avis azzopardi barbier bargeme beaumarchais beche becquignon berlioz besnehard besson bfm bioret bonnarme boris bouchede bouffes bourbier boutet bouvier brian brière cafe canal studio canal+ canard cancelier cap 24 capitaine caprices caron carrelet casile casimir cassignard castaing castro ceremonie chappell chat christie cinema cinéma ciseaux classique classiques comedie comedie de paris comedien comedienne compil compositeur comédie comédie-française comédien comédienne contre-attaquent coscas costes costumière coupe-chou coups courneuve cours cramti creignou cremades critiques culturecie cérémonie danede danino dauplais de bona de mareuil delestre delight demo depeche du midi dernier coup dernier coup de ciseaux desmarestz desmedt devinez devinez qui devolder diffusion dimanche direct matin dj dubernet duigan dumas dvd décorateur déjagrand déjà dîner echos emssion enchaîné english epopee equidia etudiant europacorp even eventail express F3 faoro fara faurot femina festival feydeau figaro figaroscope firefox florimont florimont mission fnac fontanel france france 2 france2 francesoir froggy gabin gala galerefeld gare gasc gauche gerard giraud godement grand greep gueho guerrier guilbaud guilliet guitry harle harte helie holybuzz horizon hôtels idiotheque ilyfunet imberty interview jansen japonais jaune jazz jdd jordan journal juliette kaminka kapps king koka kokamedia konate konaté la fontaine lacombe lagardere lanckriet lartigau laudenbach lci le cam le point le point.fr leburgue lefebvre lefoul lenoir leveque leyendecker libre liebermann livre loiret lucernaire lumbreras M6 maaratie madame magazine maine mamet mareski mareuil marhic marianne marionnettiste marivaux martinez mathurins maurel mazzilli meat potato theatre mediateaseur megacomik melo d'amelie mercoeur meyniac mezzo michel minutes mission molieres molieres 2007 molieres 2010 molières molières 2004 molières 2007 monde monty python moreau moret most mouawad mouton murat musique musset myspace net newstatesman nicolassartaky nomination nouvel nuit observateur on est tous portes sur la question or oss 117 ouest ovni pain de la bourse palace costes palais royal palmade parent paris paris premiere pariscope parisien parisiens pastre pelletier photographe piece pistorio pièce point politique polytechnique porter portner premiere prost public public republic puzzle qatar rabelais rappels reg'arts reportage republique restaurant reve rire rive rodrigues rouge roux ruquier rêve sabin sanches sand santon sarraut sartaky savoisien scene seikia seniorjadore sensitif ser sergent serie shear madness sire soliveres sonneville sortir sous-doues splendid starter plus série séville tachoires taglioni talbot tarrin tatouvu technicien telematin telerama temple terzieff tex avery tgv theatral theatre theatre14 theatreonline theatrotheque theothea théâtral théâtre théâtre14 ticketac tour tour du monde tournée toux tristan bernard trois tv télérama uderzo un viol univarts usa uzan vadim vadimmusic verne vernes viaud victor villard vingt vinyl vioo virgin visioscene visioscène voltaire vottero warner webthea wilde windermere zidi éclairagiste éléphant étudiant éventail

MARIANNE : L'Eventail de Lady Windermere



MARIANNE : L'Eventail de Lady Windermere

MARIANNE : L'Eventail de Lady Windermere
HYPOCRISIE SOCIALE
Le coup de l’éventail de ce cher Oscar
S’il est au monde quelque chose de plus fâcheux que d’être quelqu’un dont on parle, c’est assurément d’être quelqu’un dont on ne parle pas. » Pauvre cher Oscar Wilde, que ses mânes soient rassurés. Cent ans après sa mort misérable, il fait encore parler de lui, et, si agaçant qu’il eût feint de la trouver, en bien. L’Eventail de Lady Windermere ne le cède assurément pas, ni en charme ni en esprit, à L’Importance d’être constant et si la high society qui en est également le cadre a sombré corps et biens aussi irrémédiablement que le Titanic, le portrait qu’en a fait l’artiste n’a rien perdu de sa force ni de sa fraîcheur. Dans les deux pièces, même élégance des attitudes et des manières, même peinture et même dénonciation de l’hypocrisie sociale et du puritanisme, même recherche de pureté sous l’affectation de cynisme, mêmes paradoxes mondains brillamment distillés, même désespoir sous le masque de l’humour. La différence entre les deux, et la supériorité, me semble-t-il, de l’Eventail, tient à ce que Wilde ne s’y contente pas de souffler de jolies bulles de savon mais s’est donné la peine de bâtir une intrigue assez solide pour frôler le gouffre du mélo sans jamais y tomber, et dont l’ingéniosité est digne d’un thriller. Inutile de la résumer pour ceux qui la connaissent. Il serait cruel de la dévoiler à ceux qui la découvriront. Qu’il leur suffise de savoir que si lord Windermere fréquente assidûment une dame perdue de réputation, s’il lui a acheté une maison, un coupé, s’il lui verse des mensualités et exige que lady Windermere reçoive la gourgandine dont tout Londres pense qu’elle est sa maîtresse, eh bien, c’est par amour pour… sa femme. Dur à avaler ? C’est tout le sel de la chose. On ne peut que saluer bien bas la performance de Marie-France Santon, lady Berwick toute en perfidie, d’Elisa Sergent, délicieuse et émouvante lady Windermere, et l’abattage, la calme maîtrise, l’intelligence de jeu de Geneviève Casile. A noter, Jean-Philippe Beche (lord Windermere) et Franck Desmedt (...)
Dominique Jamet - 7 au 13 octobre 2006

Lu 2274 fois

Nouveau commentaire :

P.S : le webmaster s'autorise à ne pas publier un article s'il ne correspond pas à la Chartre du site.